Février, le mois des questions
Février n’a pas été un mois de lancement, Février a été un mois de doutes.
Quand on crée seule, les questions arrivent vite : pourquoi si peu de ventes ? est-ce que cela plaît vraiment ? faut-il montrer plus ? poster plus ?
Les réseaux amplifient tout : combien de vues, combien de likes…
On sait qu’il faudrait prendre du recul, mais ce n’est pas si simple.
Tester, douter, apprendre
Ce mois-ci, j’ai essayé des choses, certaines n’ont pas fonctionné... Et forcément, le doute s’installe.
Puis j’ai compris : ces essais font partie du chemin. Créer, ce n’est pas seulement produire un objet, c’est apprendre à avancer, même quand tout n’est pas visible.
Revenir à la matière et oser des pièces plus fortes
À la fin du mois, j’ai choisi de me détacher un peu, moins regarder les chiffres...
Créer sans penser à l’algorithme, créer pour moi d’abord.
Choix des matières, des tissus, des rubans, des couleurs...
j'ai donné la priorité à ce modèle fuchsia, audacieux avec très peu d'exemplaires.
Et un emballage livre rose poudré, que je vous dévoile ici avant son arrivée sur le site.
Des pièces plus affirmées, qui ne plairont peut-être pas à tout le monde mais dans lesquelles je me retrouve autant que dans des pièces plus classiques.
S’engager malgré tout
Février a aussi marqué le dépôt du concept d’emballage livre de poche auprès de l’INPI.
Les ventes ne sont pas encore significatives mais je crois en ce projet !
Déposer ce concept, c’est dire : je continue.
Un signal encourageant
En parallèle, je continue de suivre les évolutions du textile durable.
Et ce mois-ci, un sujet m’a particulièrement interpellée : une entreprise française développe une technologie capable de recycler le polyester textile grâce à des enzymes.
Concrètement, l’idée est de “déconstruire” la fibre polyester pour revenir à ses composants d’origine, puis la recréer à l’identique.
Autrement dit, transformer des vêtements usagés en nouvelle matière première, sans perdre en qualité.
Ce n’est pas encore une solution parfaite ni accessible à toutes les échelles.
Mais c’est un signal important : le textile commence à chercher des réponses plus intelligentes, plus circulaires, plus responsables.
Ce que je retiens
Février m’a appris que le doute fait partie du processus.
Que les réseaux peuvent être utiles… mais aussi envahissants et que revenir à la matière, au geste, reste mon meilleur repère.
TisCado avance, peut-être lentement mais avec conviction.
Ajouter un commentaire
Commentaires